Les dernières actus

Octobre 2026

Spector se met au rose pour octobre

Pour Octobre rose, le Custom Shop Spector a construit une basse à exemplaire unique, finition Rose Sparkle. Elle sera mise aux enchères du 13 au 20 octobre, et la totalité de l'offre gagnante ira à la Breast Cancer Research Foundation.

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Bassistes né(e)s un 9 octobre, Bon anniversaire à...

John Alec Entwistle, né à Chiswick dans la banlieue de Londres, s'est imposé comme l'un des musiciens les plus influents de l'histoire du rock. Initialement formé à la trompette et au cor d'harmonie, il transfère son apprentissage musical vers la guitare avant d'adopter définitivement la basse. Au sein des Who, qu'il cofonde avec Pete Townshend et Roger Daltrey, Entwistle révolutionne la place de son instrument. Loin de se cantonner à un rôle de soutien rythmique en retrait, il développe une approche novatrice avec un son extrêmement fort, chargé en fréquences aiguës et en distorsion. Son style, souvent qualifié de "typewriter" (machine à écrire) pour sa façon de frapper les cordes avec une dextérité fulgurante, culmine sur des morceaux légendaires comme "My Generation", où il signe l'un des tout premiers solos de basse de l'histoire du rock, ou encore "The Real Me" et "Boris the Spider". En parallèle de son travail fondamental au sein des Who, il mène une carrière solo notable, initiée par l'album Smash Your Head Against the Wall, et s'investit dans le dessin et la peinture. Son surnom "Thunderfingers" (Doigts de Tonnerre) résume parfaitement la puissance tellurique et la virtuosité technique de ce musicien de génie, qui a repoussé les limites physiques et sonores de la guitare basse. Lien d'écoute : https://open.spotify.com/artist/54Yh7B5Mv5V0lO9L4UeO1W

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Ashdown Saint Avant : l'éventail à la portée de tous

Pour toute une génération de bassistes, Ashdown, c'est une tête d'ampli avec un gros vumètre lumineux en façade. La marque britannique est née en 1997 sous l'impulsion de Mark Gooday, qui dirigeait auparavant Trace Elliot, et s'est imposée avec la série ABM sur les scènes du monde entier. Le nom reste associé à des bassistes comme John Entwistle, Mark King ou Jean-Jacques Burnel.

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Eastwood Hooky VK PRO : la basse qui hurlait dans l'ombre de New Order

Chez Peter Hook, tout commence par un malentendu fécond. Le jeune bassiste de Joy Division, faute de pouvoir s'entendre dans le vacarme des répétitions, grimpe dans les aigus, joue au médiator, et invente sans le vouloir ce chant de basse mélodique qui deviendra la signature de Love Will Tear Us Apart puis de tout le répertoire de New Order. L'instrument qui porte cette voix sur disque, c'est une Yamaha BB1200S de 1980 — une solidbody à manche traversant que Hook décrit lui-même comme « une guitare féroce », présente, dit-il, sur chaque enregistrement où il a tenu une quatre-cordes.

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Thundercat, Moving at Light Speed

Il fallait bien que ça arrive. Stephen Bruner n'a jamais caché sa passion pour l'univers du jeu vidéo, et pour Sonic en particulier. Interrogé sur ses bijoux, il confiait d'ailleurs que son collier préféré était justement un pendentif Sonic. Plus tôt cette année, il s'est rendu au siège de SEGA à Tokyo, déguisé en Shadow the Hedgehog, pour y rencontrer le designer de la franchise Kazuyuki Hoshino et le compositeur Tomoya Ohtani. Le voici désormais avec un single entièrement consacré au hérisson bleu. Paru le 7 octobre 2026, Moving at Light Speed est cosigné avec le producteur Button Masher et distribué via la page Bandcamp de Brainfeeder. Le morceau est joyeux et ludique, conformément à son sujet. La production intègre les célèbres bruitages de collecte d'anneaux dorés, et les beats nerveux de Button Masher rappellent l'allure effrénée des niveaux de Sonic. Par-dessus, le falsetto de Thundercat respire le plaisir pur : celui d'un fan qui prête enfin sa voix à son personnage fétiche.

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Les bassistes nés un 8 octobre : Tony Wilson, Hamish Stuart, Robert « Kool » Bell et C.J. Ramone

Avant d’être l’un des architectes d’un son britannique qui allait conquérir l’Amérique, Tony Wilson est un adolescent de Trinidad qui se lance dans la musique à 16 ans. Il fait ses classes dans les formations locales, The Flames, The Souvenirs puis The Corduroys, avant de traverser l’Atlantique pour s’installer à Londres. Au milieu des années 1960, il fait partie des Soul Brothers, qui publient trois 45 tours entre 1965 et 1966.

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Adult DVD — Adult DVD

Il y a des groupes qui se regardent le nombril. Adult DVD, eux, regardent les autres, de préférence au rayon surgelés. Formé à Leeds pendant le confinement par Harry Hanson et Greg Lonsdale, à coups de morceaux échangés par Internet, le projet est devenu un sextette, avec George Manson à la basse. Il a ensuite signé chez Fat Possum en janvier dernier. Ce premier album éponyme en douze titres tient une promesse rare : faire danser et faire rire en même temps. Le principe d'écriture est assumé. Aucune chanson n'est écrite à la première personne, « sinon les gens nous prendraient pour de parfaits crétins », dit Hanson. On croise donc une galerie de personnages. Il y a le complotiste 5G de Real Tree Lee, reclus dans ses forums et sa peur sans fondement. Il y a le cowboy existentiel de Cowboy On Aisle Three, né d'une envie de tout envoyer valser au milieu des courses chez Lidl. Et il y a le col blanc de Rolling Face, qui finit la nuit sans sa raison ni son argent. C'est du Mike Skinner passé au shaker synth-punk. Côté musique, les références se trouvent chez LCD Soundsystem et Soulwax, avec en fond Faithless et The Prodigy. Hanson résume le disque en une formule : « passer de 22 h à 3 h du matin en 40 minutes ». On part des titres les plus guitare pour glisser vers les breakbeats et la techno. Pour un bassiste, c'est là que tout se joue. Dans un groupe qui compte trois claviéristes et dont la boîte à rythmes Korg Electribe est d'origine, la basse électrique doit tenir le groove sans se faire avaler par les nappes. C'est elle qui garde le côté physique, punk, d'une musique qui pourrait vite devenir purement électronique. Détail qui compte : Adult DVD joue sur scène sans aucune bande préenregistrée. Tout ce que vous entendez est joué pour de vrai, et la section rythmique n'a pas le droit à l'erreur. Drôle, nerveux, écrit avec l'œil d'un chroniqueur de la vie ordinaire britannique : un premier album qui sent la sueur de club et le ticket de caisse froissé.

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Mayones × Henrik Linder : la Cali passe à six cordes

Une signature hors norme pour le bassiste de Dirty Loops. Le virtuose suédois s'est associé au fabricant polonais pour créer les Cali HL 5 et Cali HL 6. Ces deux instruments reprennent la plateforme compacte Cali de Mayones et l'emmènent vers un territoire à mi-chemin entre la basse et la guitare.

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Nés un 6 octobre : douze bassistes et contrebassistes

Il y a des bassistes qui tiennent le groove, et d'autres qui tiennent la baraque. Harry Jeske a fait les deux. Né le 6 octobre 1937 à Oranienburg, dans le Brandebourg, il grandit avec une petite sœur de onze ans sa cadette dans une Allemagne qui ne s'appelle pas encore la RDA. Pendant trois ans, il fréquente une école de musique de Berlin-Est, dans une classe spécialisée en musique de danse : c'est là qu'il croise pour la première fois ceux qui deviendront ses compagnons de route pour un quart de siècle.

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L7, la dernière ligne droite : « Loma Linda » et quarante ans de riffs mal élevés

Le 5 octobre 2026, sans communiqué ni crédits, L7 a déposé sur Bandcamp un titre de deux minutes trente-quatre baptisé « Loma Linda ». C'est le premier morceau du groupe depuis la disparition de Jennifer Finch, sa bassiste historique, morte le 18 juillet. Et il tombe à quatre jours du départ de la tournée d'adieu américaine. Autant dire que ces 154 secondes pèsent bien plus lourd que leur durée.

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Henry's Cats MB-4 : le petit fauve de Prague

Il y a quelques années encore, la basse à diapason court était une affaire d'initiés, de beatlemaniaques et de parents cherchant un instrument pour un gamin de dix ans. En 2026, c'est un rayon à part entière. Les guitaristes y viennent pour doubler leurs lignes sans se déboîter l'épaule, les bassistes de métier y reviennent pour les longues soirées de bal, et les petits studios en gardent une au mur parce qu'elle sonne « disque » sans qu'on ait besoin de la supplier. Dans ce marché devenu bavard, une nouvelle voix arrive de Prague avec des oreilles pointues et des moustaches : la Henry's Cats MB-4.

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Nés un 5 octobre : sept bassistes et contrebassistes, de Jimmy Blanton à VIAL

Né à Chattanooga, dans le Tennessee, Jimmy Blanton n'a vécu que vingt-trois ans, et deux seulement au sommet. Cela lui a suffi pour transformer la contrebasse de jazz. Avant lui, l'instrument marquait les temps au fond de l'orchestre ; avec lui, il chante, swingue, prend des solos et dialogue d'égal à égal avec le piano de Duke Ellington. Au point que l'orchestre de 1940-1941 est resté dans l'histoire sous le nom de « Blanton-Webster band ».

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