Les dernières actus

Août 2026

Kiesel Antares Bass : la Californie sort les crocs

On l’attendait, on l’espérait, on la redoutait un peu : trois semaines après avoir dévoilé la guitare Antares, Kiesel Guitars a sorti la version basse. Cinq cordes, corps offset taillé à la serpe, électronique Darkglass à bord et un tarif d’entrée à 2 099 dollars pour un instrument entièrement configurable et fabriqué en Californie. Autant le dire tout de suite : c’est l’une des nouveautés les plus excitantes — et les plus clivantes — de cet été 2026.

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Peter Gabriel – « One by One (Dark-Side Mix) »

Fidèle à son calendrier lunaire, Peter Gabriel a livré ce 13 août 2026, à la nouvelle lune, le Dark-Side Mix de « One by One », deux semaines après la version Bright-Side parue le 29 juillet. Comme sur i/o, le principe reste le même : Mark « Spike » Stent signe la lecture lumineuse, Tchad Blake la version sombre, plus compressée, plus terreuse, où les basses fréquences avancent d'un cran et où chaque détail semble filmé de plus près.

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Carlos Dengler — Ricochet 2022-2024

Souvenez-vous : une Jazz Bass portée aux genoux, un jeu staccato, aucune pédale — Carlos D tenait le bas du spectre d'Interpol comme on tient une ligne de front. Puis il a claqué la porte en 2010, fatigué d'un instrument qui n'avait jamais été le sien. Seize ans plus tard, Ricochet fait le bilan de sa deuxième vie : dix titres qui compilent, remasterisées, les pièces worldbeat éparpillées sur ses six disques new age parus entre 2022 et 2024 (Aqueduct, Ecospheres, Private Earth, The After, Parallel Streams, Calcinatio). S'y ajoutent un inédit, « Immaculate », et « Neo Cambria », relecture de son tout premier single solo. Autant prévenir : le bassiste s'est effacé derrière le compositeur, et ceux qui viennent chercher les octaves de Turn on the Bright Lights feront chou blanc. C'est justement ce qui rend le disque intéressant — un musicien qui a choisi la nappe plutôt que le riff, et l'assume pleinement.

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SENNEN — New Quiet (Sonic Cathedral, 30 octobre 2026)

Dix ans. C'est le temps qu'il aura fallu à Sennen pour redonner signe de vie. Depuis First Light en 2016, le quatuor formé à Norwich en 2002 — Larry Holmes et Rich Kelleway aux guitares et aux voix, Tim Kelleway à la basse, James Brown à la batterie — s'était fait discret, jusqu'à ce que la réédition anniversaire de Widows chez Sonic Cathedral, en 2021, rallume la mèche. Écouter son propre passé peut avoir cet effet-là : ça donne envie d'écrire la suite. New Quiet sera donc leur sixième album, huit titres enregistrés en autonomie entre les Holy Mountain Studios (Misha Hering à la prise) et la maison, mixés par James Chapman — le Maps de We Can Create — et masterisés par Antony Ryan. Un casting qui dit assez bien où le groupe veut aller : la chaleur plutôt que la démonstration, le grain plutôt que le clinquant. « Here It Comes », premier extrait, confirme. La chanson avance en terrain connu — guitares saturées mais lumineuses, harmonies vocales à la Big Star, cette mélancolie estivale qui est la marque de fabrique du groupe depuis toujours — sans jamais s'excuser d'y être. Là où beaucoup de formations de retour cherchent à se réinventer, Sennen assume : ils sonnent comme Sennen, en mieux réglé. Holmes résume la chose avec justesse : « il y a une conscience de la fragilité du fait d'aller bien ». C'est exactement ce qu'on entend. Rich Kelleway raconte de son côté qu'ils ont arrêté de « saboter les bonnes idées » à coups de limites auto-imposées. Le titre de l'album prend alors tout son sens : ce n'est pas un disque du silence, c'est un disque de l'apaisement — le calme d'un groupe qui a cessé de se battre contre lui-même. Rendez-vous fin octobre, en CD (avec un titre bonus), en digital et en vinyle Golden Retriever, avant une tournée britannique en novembre partagée avec The Early Years.

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Baboomin Q-River Air Std et Pro : la basse headless légère qui refuse d'être froide

Il y a deux réactions possibles quand on croise une basse sans tête. La première : « ah non, pas ça ». La seconde : « attends… combien elle pèse ? ». Baboomin joue clairement sur la seconde, mais avec une nuance qui change tout — la marque ne cherche pas à faire une basse moderne au son moderne, elle cherche à faire une basse légère au son vintage. Les deux modèles de la série Q-River Air, la Std et la Pro, sont taillés autour de cette idée. On regarde ça de près.

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Né(e)s un 13 août ! Bon anniversaire à...

Seán James Stokes, connu sous le nom de John Stokes, naît le 13 août 1940 à Dublin, en Irlande. Adolescent, il forme avec les frères Con et Dec Cluskey un trio d'harmonicistes baptisé The Harmonichords, qui se produit dans les clubs et les théâtres irlandais avant de se réinventer au début des années 1960 en groupe vocal sous le nom de The Bachelors. Ténor du trio, Stokes en est aussi le contrebassiste : dans un répertoire fondé sur l'harmonie vocale serrée et les standards de la variété, sa contrebasse apporte l'assise acoustique et le balancement discret qui caractérisent le son du groupe. Le succès est spectaculaire : entre 1963 et 1966, The Bachelors placent huit singles dans le Top 10 britannique, dont « Charmaine », « I Believe », « Ramona », « I Wouldn't Trade You for the World » et surtout « Diane », numéro un au Royaume-Uni en 1964 — au moment même où les Beatles dominent les charts. Le groupe s'exporte également aux États-Unis, multiplie les passages télévisés et enchaîne les saisons de music-hall. John Stokes quitte le trio au milieu des années 1980 à l'issue d'un différend avec les frères Cluskey, et poursuit sa carrière sur scène avec sa propre formation, continuant à défendre un répertoire de close harmony dont il est l'un des derniers dépositaires.

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FBS, François Boussuges, la lutherie à taille humaine

Installé aux Adrets, en Isère, entre Grenoble et Chambéry, François Boussuges développe avec FBS une approche résolument artisanale de la lutherie. Bassiste, autodidacte, fabricant d’instruments, de micros et d’électroniques, il revendique aujourd'hui une production volontairement limitée et presque exclusivement tournée vers le sur-mesure. Loin de rêver d’une grande usine ou d’une marque omniprésente dans les salons, François défend une autre idée du métier : rester au contact du bois, des musiciens et des projets. Une philosophie qui l’amène à produire guère plus qu'une douzaine d’instruments par an, tout en consacrant près de la moitié de son activité à la fabrication de micros.

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MXR Flanger/Doubler M226, la pédale culte débarque à nouveau

MXR vient de ressusciter le M-126 Flanger/Doubler, l’un des racks les plus fantasmés des années 70-80, dans un boîtier de pédale tout analogique. Bucket-brigade, jacks CV, switch de niveau ligne, bouton Invert : sur le papier, c’est une machine à textures bien plus qu’un simple flanger. À 379 €, mérite-t-elle une place sur un pedalboard de bassiste ? Analyse, avis glanés et comparatif avec trois concurrentes.

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Né(e)s un 12 août ! Bon anniversaire à...

Thomas August Darnell Browder naît le 12 août 1950 et grandit dans le Bronx, à New York, au sein d'une famille aux origines antillaises qui nourrira durablement son imaginaire musical. Bassiste et parolier, il fonde au début des années 1970, avec son frère aîné Stony Browder Jr., Dr. Buzzard's Original Savannah Band, formation inclassable qui recycle les orchestres de danse des années 1930 et 1940 dans un écrin disco, latin et jazz. Le premier album du groupe, paru en 1976, contient « Cherchez la Femme », succès considérable dont la ligne de basse souple et le swing rétro tranchent radicalement avec la production de l'époque ; le morceau sera abondamment samplé, notamment par la house et le hip-hop. Darnell devient ensuite l'un des piliers du label new-yorkais Ze Records, où il produit et arrange une grande partie du catalogue, avant de créer en 1980 sa propre formation, Kid Creole and the Coconuts. Sous le costume zazou et le panama de son personnage de Kid Creole, il déploie un univers théâtral où le funk, la salsa, le calypso, la disco et la comédie musicale se croisent en permanence : les albums Fresh Fruit in Foreign Places et surtout Tropical Gangsters (1982), avec « Annie I'm Not Your Daddy », « Stool Pigeon » et « I'm a Wonderful Thing, Baby », en font une immense vedette en Europe, tout particulièrement au Royaume-Uni et en France. Il continue de tourner avec les Coconuts et reste l'une des figures les plus singulières de la musique de danse new-yorkaise.

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Né(e)s un 11 août ! Bon anniversaire à...

Michael James Kale naît le 11 août 1943 à Winnipeg, dans le Manitoba, au Canada. Il fait partie des membres fondateurs du groupe qui, après plusieurs changements de nom, devient The Guess Who au milieu des années 1960 et s'impose comme la première formation rock canadienne à conquérir massivement le marché américain. Bassiste du groupe durant toute sa période la plus faste, jusqu'en 1972, Kale bâtit son jeu sur des lignes charpentées et immédiatement identifiables, à l'image du riff qui structure « American Woman » : cosignataire du morceau avec Randy Bachman, Burton Cummings et Garry Peterson, il contribue à ce qui reste le premier numéro un américain d'un groupe canadien, en 1970. Il joue également sur les grands succès « These Eyes », « Laughing », « No Time » et « Share the Land », et participe à la série d'albums qui, de Wheatfield Soul à Live at the Paramount, définit le son du groupe — un mélange de rock, de pop mélodique et d'incursions psychédéliques. Il quitte The Guess Who en 1972, à la suite de l'album live enregistré à Seattle, et rejoint le groupe Scrubbaloe Caine, formation de rock sudiste canadienne avec laquelle il publie l'album Round One. Il détient pendant de longues années les droits sur le nom du groupe et mène sous cette bannière des tournées régulières à travers l'Amérique du Nord. En 1987, il est intronisé au Panthéon de la musique canadienne en tant que membre de The Guess Who.

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William Parker & Hamid Drake — First Communion

Brooklyn, 1er avril 2000. Quatre-vingts places, une salle qui est aussi le QG d'un label, un billet photocopié au coin de la rue — et les retardataires relégués au sous-sol, à écouter à travers le plafond en jouant au billard. Ce soir-là, Parker et Drake se produisent en duo pour la première fois. Steven Joerg avait organisé le concert comme un échauffement : trente-six heures plus tard, les deux hommes entraient en studio pour Piercing The Veil. L'échauffement valait la séance. Six plages, un seul mouvement en réalité, où le duo circule sans emphase entre les continents : balafon et tabla, doumbek et frame drum, shakuhachi qui ouvre un couloir d'air au milieu des peaux, et la contrebasse qui ne rentre qu'en dernier — mais alors avec une telle poigne qu'elle sature le micro sur la troisième partie. Le label prévient : ce n'est pas votre système, c'est l'attaque de Parker. On l'entend comme une signature plutôt que comme un défaut. Ce qui frappe, c'est l'absence de démonstration. Deux musiciens capables de tout se contentent d'écouter, de laisser les cycles s'installer et se dissoudre. Le public, prié de retenir ses applaudissements jusqu'à la fin, y est pour beaucoup : on entend la salle tenir son souffle. Joerg refuse de commenter la qualité du concert ; il dit simplement que la pièce était sainte. On le croit sur parole. Premier retour du concert intégral depuis le double CD de 2007. Indispensable à qui suit ce duo depuis vingt-cinq ans.

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Né(e)s un 10 août ! Bon anniversaire à...

William Manuel Johnson naît le 10 août 1872 et grandit à La Nouvelle-Orléans, berceau du jazz naissant. Contrebassiste de formation empirique, il est unanimement considéré comme le père de la technique du slap appliquée à la contrebasse : dans les orchestres de danse de la Louisiane du début du siècle, où l'instrument devait se faire entendre sans amplification au milieu des cuivres, il prend l'habitude de claquer les cordes contre la touche pour produire un son percussif qui tient à la fois de la ligne de basse et de la caisse claire. Cette approche, purement fonctionnelle à l'origine, devient l'une des signatures rythmiques du jazz de La Nouvelle-Orléans et sera transmise de génération en génération, jusqu'au rockabilly et au psychobilly contemporains. Au tournant des années 1910, Johnson fonde l'Original Creole Orchestra, formation qui quitte la Louisiane pour parcourir les circuits de vaudeville à travers les États-Unis et le Canada : c'est l'un des tout premiers ensembles à exporter le jazz néo-orléanais hors du Sud, bien avant les premiers enregistrements du genre. Installé à Chicago au début des années 1920, il joue un rôle déterminant dans la migration du jazz vers le Nord et rejoint le King Oliver's Creole Jazz Band, l'orchestre qui révèle un jeune cornettiste nommé Louis Armstrong ; sur les séances de cette période, où les contraintes de l'enregistrement acoustique rendaient la contrebasse difficile à capter, il tient d'ailleurs souvent le banjo. Il accompagne ensuite Johnny Dodds et Jimmie Noone, avant de s'éloigner progressivement des studios. Bill Johnson meurt le 3 décembre 1972, à l'âge de cent ans, après avoir traversé toute l'histoire du jazz, de ses origines créoles jusqu'à l'ère électrique.

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Eastwood « The Sandman » Deluxe 4-String Bass : la Premier Scroll Bass retrouve ses quatre cordes

Deux ans après avoir remis sur le devant de la scène l’instrument le plus reconnaissable du low rock, Eastwood Guitars pousse la logique un cran plus loin. Mise en ligne le 7 août 2026, la « Sandman » Deluxe 4-String Bass ne reproduit plus la basse deux cordes de Mark Sandman : elle remonte en amont, jusqu’à la Premier Scroll Bass telle qu’elle sortait d’usine, avant que le bassiste de Morphine ne la démonte pour en faire son outil personnel. Développée avec la succession de Mark Sandman, on vous fait un décryptage complet.

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Né(e)s un 9 août ! Bon anniversaire à...

Edward Rudolph « Butch » Warren Jr. naît le 9 août 1939 à Washington. Fils d'un technicien en électronique qui joue occasionnellement du piano et de l'orgue dans les clubs de la capitale, il grandit dans une maison régulièrement visitée par des musiciens de jazz comme Billy Hart ou Stuff Smith, et découvre la contrebasse sur un instrument laissé par Billy Taylor, ancien bassiste de Duke Ellington ; il cite Jimmy Blanton comme son inspiration fondatrice. Warren débute professionnellement dès quatorze ans dans l'orchestre de son père, avant qu'une prestation en remplacement au pied levé auprès de Kenny Dorham, à dix-neuf ans, ne lui ouvre les portes de New York. Sa rencontre avec le pianiste Sonny Clark le mène en 1961 au label Blue Note Records, qui l'engage comme bassiste maison : à ce titre, il joue notamment sur « Watermelon Man » aux côtés d'Herbie Hancock et accompagne comme sideman Miles Davis, Hank Mobley, Donald Byrd, Dexter Gordon, Joe Henderson, Jackie McLean ou Stanley Turrentine. En 1963, Thelonious Monk l'engage à son tour pour une tournée d'un an, période marquée par une consommation de drogues intense au sein de l'orchestre. Warren développe une schizophrénie paranoïde qui le contraint à un séjour à l'hôpital St. Elizabeths de Washington et met un frein durable à sa carrière ; il continuera néanmoins à se produire ponctuellement, notamment lors de résidences régulières dans les clubs de jazz de sa ville natale jusque dans les années 2000. Butch Warren meurt d'un cancer du poumon le 5 octobre 2013 à Silver Spring, dans le Maryland, à l'âge de 74 ans.

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Trace Elliot Dual Band Compressor : la compression signature Trace Elliot enfin en pédale

Trace Elliot a profité de son grand retour sur le marché des effets pour basse afin de rééditer l'un de ses circuits les plus emblématiques : la compression bi-bande héritée de la tête d'ampli TE-1200. Baptisée sobrement Dual Band Compressor, cette pédale promet de retrouver le grain caractéristique de la marque anglaise directement sur un pedalboard, pour 199,99 $ (environ 174 € chez Thomann). Voici un tour complet de ses caractéristiques techniques et de ce qu'en disent les premiers utilisateurs.

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Né(e)s un 8 août ! Bon anniversaire à...

John Frederick « Johnny » Gustafson naît le 8 août 1942 à Liverpool, d'un père d'origine suédoise et d'une mère irlandaise. Il fait ses débuts dans la scène musicale de la ville au tout début des années 1960 au sein de The Big Three, l'un des groupes phares du Cavern Club aux côtés des Beatles, avant de rejoindre The Merseybeats puis le groupe de rock progressif Quatermass au tournant des années 1970. Sa carrière prend une nouvelle dimension lorsqu'il devient, entre 1973 et 1975, le bassiste de Roxy Music sur les albums Stranded, Country Life et Siren, ce dernier contenant le tube « Love Is the Drug », dont le chanteur Bryan Ferry saluera toujours la ligne de basse comme l'un des éléments essentiels du morceau. Chanteur autant qu'instrumentiste, Gustafson prête également sa voix au rôle de Simon le Zélote sur l'enregistrement original de l'opéra rock Jesus Christ Superstar en 1969. Dans les années 1970, il devient un membre récurrent de l'Ian Gillan Band, aux côtés de l'ancien chanteur de Deep Purple, et enregistre notamment les albums Child in Time et Clear Air Turbulence. Musicien de session extrêmement sollicité, il joue également sur des albums de Steve Hackett, Ian Hunter, Kevin Ayers ou encore Gordon Giltrap, et reforme dans les années 1980 The Pirates, groupe d'accompagnement originel du chanteur Johnny Kidd. John Gustafson meurt d'un cancer le 12 septembre 2014, à l'âge de 72 ans.

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Né(e)s un 7 août ! Bon anniversaire à...

Peter Frederick Way naît le 7 août 1950 à Enfield, dans le nord de Londres. Autodidacte, il commence la basse au lycée avec des amis d'enfance, dont le guitariste Mick Bolton, avec lesquels il forme son premier groupe sérieux, The Boyfriends. Après avoir quitté l'école à dix-sept ans pour travailler brièvement dans l'assurance maritime puis comme fonctionnaire au ministère de la Défense britannique, il rejoint le chanteur Phil Mogg au sein d'Hocus Pocus, rebaptisé UFO, dont il devient bassiste fondateur et membre permanent de 1968 à 1982. Avec le guitariste virtuose Michael Schenker rejoint en 1973, UFO devient l'un des groupes de hard rock britanniques les plus influents des années 1970, posant les bases esthétiques et sonores reprises ensuite par toute une génération de groupes de heavy metal — le bassiste Steve Harris d'Iron Maiden citera notamment le jeu et le look rayé de Way comme une influence directe. Après avoir quitté UFO en 1982 pour fonder Fastway avec l'ex-guitariste de Motörhead Eddie Clarke, projet qu'il ne pourra finalement pas mener à bien pour des raisons contractuelles, il assure la basse dans la tournée Diary of a Madman d'Ozzy Osbourne puis fonde son propre groupe, Waysted. Il retrouve UFO à plusieurs reprises, notamment de 1991 à 2008, enregistrant six albums studio supplémentaires avec le groupe. Way publie en 2017 son autobiographie, A Fast Ride Out of Here. Il meurt le 14 août 2020, une semaine après son soixante-dixième anniversaire, des suites de complications liées à une chute survenue quelques mois plus tôt.

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