Tuto du jour, I, IV, V : les trois accords qui tiennent la maison
Source : StudyBass, leçon d'Andrew Pouska · En anglais · Niveau débutant à intermédiaire · Cours écrit, exercices, morceaux et quiz en ligne · Gratuit · Durée libre
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29 oct. 2026
Source : StudyBass, leçon d'Andrew Pouska · En anglais · Niveau débutant à intermédiaire · Cours écrit, exercices, morceaux et quiz en ligne · Gratuit · Durée libre
29 oct. 2026
Né à Édimbourg, David Paton grandit dans le quartier de Gilmerton et reçoit sa première guitare à onze ans, instrument qu'il apprend seul. Son premier groupe, The Beachcombers, signe chez CBS en 1968 et, rebaptisé The Boots, publie quelques singles avant de se séparer en 1970. Entre-temps, il tient brièvement la basse au sein des Bay City Rollers, sans enregistrer avec eux, puis rejoint Fresh, devenu Christyan, tout en jouant dans le club Tiffanys d'Édimbourg, où il rencontre le guitariste Ian Bairnson. En 1973, il fonde Pilot avec Billy Lyall et Stuart Tosh, bientôt rejoints par Bairnson. Chanteur et bassiste, Paton signe avec ses complices une pop raffinée et ensoleillée qui fait mouche : Magic, extrait de From the Album of the Same Name (1974), devient un succès international, et January, tiré de Second Flight (1975), reste trois semaines en tête des ventes britanniques. Après Morin Heights (1976), produit par Roy Thomas Baker, et Two's a Crowd (1977), le groupe se sépare. Mais Paton et Bairnson ont déjà trouvé un autre port d'attache : le producteur Alan Parsons les engage pour Tales of Mystery and Imagination (1976), premier album de The Alan Parsons Project, dont il sera le bassiste et l'une des voix jusqu'à Stereotomy (1985), en passant par I Robot (1977), The Turn of a Friendly Card (1980) et Eye in the Sky (1982). Musicien de studio recherché, il joue sur les deux premiers albums de Kate Bush, The Kick Inside et Lionheart (1978), accompagne Camel de The Single Factor (1982) à Harbour of Tears (1996), et devient de 1985 à 1995 un pilier du groupe d'Elton John, en studio sur Ice on Fire (1985) ou Reg Strikes Back (1988) comme sur scène, jusqu'au Live Aid. On l'entend aussi avec Rick Wakeman, Fish ou sur la bande originale de Ladyhawke. Auteur d'une discographie solo entamée avec Passions Cry (1991) et prolongée jusqu'à Communication (2024), il a ravivé la flamme de Pilot avec Ian Bairnson, sur disque comme sur scène, notamment au Japon et en Allemagne, et publié en 2023 son autobiographie, Magic: The David Paton Story.
29 oct. 2026
Le 28 octobre 2026, Bruce Springsteen et le E Street Band ont mis en ligne le quatrième et dernier volet vidéo de leur concert du 30 mai à Philadelphie, clôture de la tournée Land of Hope and Dreams. Cinq titres de rappel, d'« American Land » à « Chimes of Freedom », et un générique qui crédite noir sur blanc Garry Tallent à la basse. Chez Gravebasse, on a regardé ce final par le bas du spectre : comment un bassiste de 77 ans trouve sa place au milieu de dix-neuf musiciens.
29 oct. 2026
Annoncée le 22 octobre par IK Multimedia, la version 2.2 de TONEX transforme l'édition gratuite TONEX 2 CS en studio complet : téléchargements illimités sur ToneNET, création de Tone Models sans quota et 120 modèles préinstallés, pour la guitare comme pour la basse. Précision utile avant de guetter le facteur : c'est une mise à jour logicielle, pas un nouveau pédalier.
29 oct. 2026
Un quatuor de Téhéran qui n’a pas de bassiste, une suite de vingt-cinq minutes, deux jours de studio en Catalogne et les deux tiers de Stick Men en renfort. Sorti à l’automne 2024 assez discrètement, Deerand pose une question qui devrait passionner tout bassiste : que devient le grave quand personne n’en a officiellement la charge ?
28 oct. 2026
Genévrier et vapeur de sauna : avec son nouveau quartet, le bassiste finlandais signe un deuxième album studio où la fretless porte les mélodies, quelque part entre chanson finno-ougrienne et fusion façon Weather Report.
28 oct. 2026
Votre regard ne lâche plus la case 7 et votre nuque commence à protester ? Johann Berby, de BassistePro, propose une méthode progressive pour jouer sans surveiller ses mains. On l'a résumée, mise en tablatures et assortie de quelques astuces maison.
28 oct. 2026
Bona Penda Nya Yuma Elolo, devenu Richard Bona, naît à Minta, au Cameroun, au sein d'une famille de musiciens : son grand-père est griot et percussionniste, sa mère chanteuse. Il joue du balafon dès quatre ans, chante à l'église de son village à cinq et, faute de moyens, fabrique lui-même ses premiers instruments, dont une guitare de fortune. Installé à Douala, il écume les clubs de la ville et monte un premier orchestre pour un club de jazz tenu par un Français, qui lui fait découvrir le jazz et surtout Jaco Pastorius. C'est la révélation qui le fait basculer vers la basse électrique, sur les traces aussi de ses aînés camerounais Jean Dikoto et Vicky Edimo. À vingt-deux ans, il part étudier la musique à Düsseldorf, puis s'installe en France, où il devient l'un des bassistes les plus demandés de la scène parisienne, aux côtés de Manu Dibango, Salif Keita, Didier Lockwood ou Jacques Higelin, sur l'album duquel, Aux héros de la voltige (1994), il joue basse, contrebasse et synthé basse. En 1995, privé du renouvellement de son titre de séjour, il quitte la France et rebondit à New York, où Harry Belafonte l'engage dans son orchestre, avant d'en faire en 1998 le directeur musical de sa tournée européenne. Le voilà aux côtés de Joe Zawinul, de Larry Coryell, des frères Brecker, de Mike Stern, de George Benson, de Branford Marsalis, de Chaka Khan ou de Bobby McFerrin. Son premier album solo, Scenes from My Life (1999), révèle un chanteur à la voix aérienne autant qu'un bassiste virtuose, et Reverence (2001) accueille Pat Metheny et Michael Brecker. En 2002, il rejoint le Pat Metheny Group pour l'album Speaking of Now et sa tournée mondiale, où il tient la basse, chante et joue de la guitare et des percussions. Suivent Munia: The Tale (2003), Tiki (2005), enregistré au Brésil avec Djavan et nommé aux Grammy Awards, le live Bona Makes You Sweat (2008), Bonafied (2013) ou Heritage (2016), virage afro-cubain avec le groupe Mandekan Cubano sur le label de Quincy Jones. Lauréat des Victoires du jazz en 2004 et du Grand prix jazz de la Sacem en 2012, ancien professeur à l'université de New York, il a aussi tenu à Manhattan le club Bonafide, et n'hésite pas à prendre position, comme avec son single Ngarbuh (2020), écrit après un massacre de civils dans son pays natal.
27 oct. 2026
Garry Wayne Tallent grandit à Neptune City, sur la côte du New Jersey, et commence la musique au tuba avant de passer à la basse. Au lycée de Neptune, il côtoie deux futurs compagnons de route, le chanteur Southside Johnny et le batteur Vini Lopez, et se forge un jeu nourri de ses trois modèles : James Jamerson, Donald « Duck » Dunn et Paul McCartney. En 1971, il commence à jouer avec un jeune songwriter du coin nommé Bruce Springsteen, au sein de deux premières formations, puis devient en 1972 membre fondateur du E Street Band. Pendant plus d'un demi-siècle, sa basse sobre, chaleureuse et toujours placée au cœur du groove porte les grandes épopées rock de Springsteen, de Greetings from Asbury Park, N.J. (1973) à Born to Run (1975), Darkness on the Edge of Town (1978) ou Born in the U.S.A. (1984), et des marathons scéniques de trois heures devenus légendaires. Surnommé « The Tennessee Terror » depuis une simple traversée de l'État en voiture, il nourrit aussi une passion pour la country et le rockabilly. En 1987, il produit Crying, Waiting, Hoping de Marshall Crenshaw pour la bande originale de La Bamba. Pendant la mise en sommeil du E Street Band dans les années 1990, il s'installe à Nashville, où il ouvre le studio MoonDog, participe au lancement du label D'Ville Record Group et produit des artistes comme Jim Lauderdale, Kevin Gordon ou Steve Forbert. Le groupe reformé, il retrouve sa place et entre avec ses camarades au Rock and Roll Hall of Fame en 2014. Deux ans plus tard, à soixante-six ans, il publie enfin son premier album solo, Break Time, sur son propre label. Sa fidélité est telle qu'il a fallu attendre décembre 2020 et un passage au Saturday Night Live, auquel il renonce par précaution en pleine pandémie, pour le voir manquer pour la première fois un concert du E Street Band.
27 oct. 2026
Le 30 octobre, le power trio aixois Cold Machine publie un nouvel EP de cinq titres, plus sombre et plus ouvertement new wave que tout ce que le groupe avait enregistré jusqu'ici. Son bassiste, Mathieu Formisano, nous en raconte la fabrication morceau par morceau. Au programme : une Warwick Streamer sauvée de la poussière, deux baffles Ashdown, la difficulté de faire jouer ses compos dans le Sud, une lettre au management de The Cure et une déclaration d'amour à Bandcamp.
26 oct. 2026
William Earl Collins voit le jour à Cincinnati, dans l'Ohio, et c'est sa mère qui lui donne le surnom qui allait faire le tour du monde, simplement parce qu'il « avait une tête de Bootsy ». Avec son frère aîné, le guitariste Phelps « Catfish » Collins, il fonde en 1968 The Pacemakers, aux côtés de Frankie « Kash » Waddy et de Philippé Wynne. En mars 1970, lorsque la quasi-totalité des musiciens de James Brown claquent la porte pour une histoire de salaire, le Parrain du soul embauche ces jeunes gens qui deviennent les premiers J.B.'s. L'aventure ne dure que onze mois, mais elle est fondatrice : Get Up (I Feel Like Being a) Sex Machine, Super Bad, Soul Power, Talkin' Loud and Sayin' Nothing ou l'instrumental The Grunt, l'un des morceaux les plus samplés de l'histoire, portent sa signature rythmique. James Brown, figure paternelle exigeante, lui inculque l'obsession du premier temps, « the one », qui deviendra la clé de voûte de son jeu. Bootsy rejoint ensuite la galaxie Parliament-Funkadelic de George Clinton, puis lance en 1976 Bootsy's Rubber Band, dont l'album Bootsy? Player of the Year (1978) se hisse en tête des ventes R&B avec le single Bootzilla. Lunettes en étoile, costumes pailletés, alter ego extravagants comme Casper the Funky Ghost ou Bootzilla et célèbre « space bass » en forme d'étoile : il invente un personnage aussi spectaculaire que sa basse est profonde, ronde et bondissante, souvent nourrie d'effets d'enveloppe. Après Ultra Wave (1980), il signe un retour remarqué en 1988 avec What's Bootsy Doin'?, entame une longue complicité avec le producteur Bill Laswell, joue avec Herbie Hancock, Keith Richards ou au sein du projet Praxis aux côtés de Buckethead, et prête sa voix à Groove Is in the Heart de Deee-Lite (1990) puis à Weapon of Choice de Fatboy Slim (2000). Intronisé au Rock and Roll Hall of Fame en 1997 avec ses compagnons de Parliament-Funkadelic et classé quatrième plus grand bassiste de tous les temps par Rolling Stone en 2020, il renonce en 2019 à jouer sur scène pour raisons de santé, sans quitter le studio ni le rôle de mentor. C'est lui qui baptise Silk Sonic, le duo de Bruno Mars et Anderson .Paak, dont il est le narrateur sur l'album de 2021, et ses mémoires, Funked Around, Found Out, sont annoncées pour 2027.
26 oct. 2026
Certains parcours ne s’éloignent jamais vraiment de la musique, même quand l’instrument reste au placard. Celui d’Alain Claudel en est un bel exemple. Venu à la musique à 18 ans avec une guitare classique, il passe à la basse presque par hasard : le groupe que montent ses copains compte déjà deux guitaristes. Il ne la lâchera plus. Viennent ensuite les années de bal, où l’on enchaîne musette, variété et rock, jusqu’à glisser un titre d’Ange entre deux valses. Puis la basse est mise de côté pendant dix-huit ans, le temps d’une carrière de représentant en instruments et matériel de musique. Sur les routes de France, il fait découvrir aux magasins les amplis Ampeg, Trace Elliot ou SWR, les basses Warwick et Vigier. Aujourd’hui retraité, il tient la basse au sein de Rock In Peace, formation bisontine qui revisite les grands titres rock des années 70 à 90.
26 oct. 2026
Un module par corde, un pontet roulant et une molette de réglage fin : avec le GBA005, Guyker propose un chevalet en pièces détachées pour basses quatre et cinq cordes. Le produit est vendu 24,95 € le module, 94,49 € le lot de quatre et 115,88 € le lot de cinq. Son installation impose une défonce du corps, ce qui le réserve aux luthiers et aux constructeurs équipés.
25 oct. 2026
L'industrie musicale, avec ses exigences d'hypermécanisation et de perfection numérique, tend souvent à reléguer l'instrumentiste au rang d'exécutant transparent. Le rôle traditionnel du musicien de session ou de tournée, couramment désigné dans le jargon par l'expression « hired gun » (mercenaire), consiste précisément à se fondre dans la vision globale d'un artiste principal, sacrifiant ainsi son identité sonore sur l'autel de la cohésion d'ensemble. Rares sont les voix instrumentales qui parviennent à s'extraire de cette fonction utilitaire pour imposer une signature stylistique indélébile. Poliana Magalhães, universellement reconnue sous le pseudonyme de Pops Magellan, incarne aujourd'hui cette mutation exceptionnelle.
25 oct. 2026
Paru le 23 octobre, Unsolicited Jams voit la bassiste brésilienne installée à Los Angeles s'emparer de Radiohead, des Chemical Brothers et de Parliament pour les étirer en longues explorations funk et psychédéliques, captées en prises live. Quatre titres, vingt-six minutes, et un pari de bassiste : garder le riff comme cap, et laisser tout le reste prendre le large.
25 oct. 2026
Dans la musique nord-américaine contemporaine, peu de formations parviennent à capturer simultanément l'exigence technique du jazz, la ferveur spirituelle du gospel, la sueur du funk originel et l'esprit d'aventure libertaire des "jam bands". La ville de Chicago, véritable creuset historique ayant enfanté le blues électrique de Muddy Waters, la soul majestueuse de Curtis Mayfield et les pulsations synthétiques de la house music de Frankie Knuckles, a toujours exigé de ses musiciens une authenticité viscérale. C'est dans ce terreau fertile qu'a germé Hot Like Mars, un quintet qui, en l'espace de quelques années, a redessiné les contours du funk moderne et du rock improvisé.
25 oct. 2026
Moins d’un an après l’album Cook*, le sextette funk de Denver revient avec un single écrit pour l’essentiel par son bassiste. C’est la face A d’un 45 tours attendu pour le 18 décembre.
25 oct. 2026
Alex Webster grandit à Akron, dans l'État de New York, au sein d'une famille où la musique va de soi : son père, en partie d'ascendance écossaise, joue dans une formation de cornemuses qui écume les fêtes foraines, sa mère est pianiste autodidacte. Ses premiers pas sur scène se font lors d'un spectacle scolaire, à reprendre Bruce Springsteen et Bob Seger, mais c'est vers le metal le plus extrême que le portent ses goûts. En 1987, il fonde Beyond Death avec le guitariste Jack Owen, puis, en décembre 1988, les deux compères s'associent à trois anciens de Tirant Sin, Paul Mazurkiewicz, Chris Barnes et Bob Rusay. C'est Webster qui trouve le nom du nouveau groupe : Cannibal Corpse. Signé chez Metal Blade dès l'été 1989, le quintette publie Eaten Back to Life (1990) puis s'installe à Tampa, épicentre du death metal floridien, d'où sortent Butchered at Birth (1991) et Tomb of the Mutilated (1992), dont le morceau Hammer Smashed Face, coécrit par Webster et Mazurkiewicz, devient un hymne du genre, jusqu'à apparaître en 1994 dans le film Ace Ventura, détective chiens et chats. Les chanteurs et les guitaristes passent, Webster et Mazurkiewicz restent : ils sont les deux seuls membres de toutes les époques d'un groupe qui compte seize albums studio, dont Violence Unimagined (2021), entré dans le top 10 des ventes américaines, et Chaos Horrific (2023). Son jeu est l'un des plus reconnaissables du death metal : exclusivement aux doigts, sans médiator ni distorsion, avec ce qu'il appelle un son clair agressif, nourri de ses modèles Billy Sheehan, Geddy Lee, Cliff Burton, Steve Harris et Steve Di Giorgio. Après une Fender Precision offerte par sa mère pour ses dix-neuf ans, il joue aujourd'hui une Spector signature à cinq cordes équipée des micros Seymour Duncan Hammer Smashed Bass. Parolier du groupe, il multiplie aussi les aventures techniques : Hate Eternal en studio, le trio instrumental Blotted Science avec Ron Jarzombek (The Machinations of Dementia, 2007), puis Conquering Dystopia aux côtés de Jeff Loomis et Keith Merrow (2014). Cannibal Corpse est entré au Metal Hall of Fame en 2025, et un ver marin fossile, Websteroprion armstrongi, porte en partie son nom.
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